Idir
|
A vava Inouva
Txil-k lliyin tabburt a vava inu va Stcencen tizebgatin im a yelli ghriba . Ugadgh lwehc lghaba a vava inu va Ugadgh ula d nekkini a yelli ghriba
Amghar yettel deg' bernus di tesga la yezzizin Mimmis yethabber i lqut ussan deg' qerrus tezzin Tislit deffir uzetta tessalay tijebbadin Arrac zzind i tmghart la sen-tsghar tiqdimin
Txilk lliyin tabburt avava inu va Stcencen tizebgatin im a yelli ghriba Ugadgh lwehc lghaba avava inu va Ugadgh ula d-nekkini ayelli ghriba
Adfel yessud tibbura tuggi kecmen-t ihlulen Tajmaât tetrgu tafsut aggur d yitran hejben Mad aqejmur n-tasaft idger akken idenyan Mlalen-d akw at waxxam i tmacahut ad slen.
T kilk lliyin tabburt a vava inu va Stcecen tizbgatin-im aylli ghriba Ugadgh lwehc lghaba a vava inu va Ugadgh ula d nekkini ayelli ghriba.
A Vava
Inouva
Lettre à ma fille Paroles: Grand Corps Malade. Musique: Idir 2007 "La France des couleurs" © Warner
Comme tous les matins, tu es passée devant ce miroir Ajuster ce voile sur tes cheveux, qui devra tenir jusqu'à ce soir Tu m'as dit au revoir d'un regard, avant de quitter la maison Le bus t'emmène à la fac où tu te construis un horizon
Je suis resté immobile, j'ai pensé très fort à toi Réalisant la joie immense de te voir vivre sous mon toit C'est vrai, je ne te l'ai jamais dit, ni trop fort ni tout bas Mais tu sais, ma fille, chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas
Je t'ai élevée de mon mieux et j'ai toujours fait attention À perpétuer les règles, à respecter la tradition Comme l'ont fait mes parents, crois-moi sans riposter, Comme le font tous ces hommes que je croise à la mosquée
Je t'ai élevée de mon mieux comme le font tous les nôtres Mais était-ce pour ton bien ou pour faire comme les autres ? Tous ces doutes qui apparaissent et cette question affreuse : C'est moi qui t'ai élevée, mais es-tu seulement heureuse ?
Je sais que je suis sévère et nombreux sont les interdits Tu rentres tout de suite après l'école et ne sors jamais le samedi Mais plus ça va et moins j'arrive à effacer cette pensée Tu songes à quoi dans ta chambre, quand tes amis vont danser ?
Tout le monde est fier de toi, tu as toujours été une bonne élève Mais a-t-on vu assez souvent un vrai sourire sur tes lèvres ? Tout ça, je me le demande mais jamais en face de toi Tu sais, ma fille, chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas
Et si on décidait que tous les bien-pensants se taisent ? Si pour un temps on oubliait ces convenances qui nous pèsent ? Si pour une fois tu avais le droit de faire ce que tu veux ? Si pour une fois tu allais danser en lâchant tes cheveux ?
J'veux qu'tu cries et que tu chantes à la face du monde ! Je veux qu'tu laisses s'épanouir tous ces plaisirs qui t'inondent J'veux qu'tu sortes, j'veux qu'tu ries, j'veux qu'tu parles d'amour J'veux qu'tu aies le droit d'avoir vingt ans, Au moins pour quelques jours
Il m'a fallu du courage pour te livrer mes sentiments Mais si j'écris cette lettre, c'est pour que tu saches simplement Que je t'aime comme un fou, même si tu ne le vois pas, Tu sais, ma fille, chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.
Pourquoi cette pluie ?
Paroles: Jean-Jacques Goldman. Musique: Idir 2002 "Deux rives, un rêve" © Sony Music
Tant de pluie tout à coup sur nos fronts Sur nos champs, nos maisons Un déluge ici, l'orage en cette saison Quelle en est la raison ?
Est-ce pour noyer nos parjures ? Ou laver nos blessures ? Est-ce pour des moissons, des terreaux plus fertiles ? Est-ce pour les détruire ?
Pourquoi cette pluie, pourquoi ? Est-ce un message, est-ce un cri du ciel ? J'ai froid, mon pays, j'ai froid As-tu perdu les rayons de ton soleil ?
Pourquoi cette pluie, pourquoi ? Est-ce un bienfait, est-ce pour nous punir ? J'ai froid, mon pays, j'ai froid Faut-il le fêter ou bien le maudire ?
J'ai cherché dans le livre qui sait Au creux de ses versets J'y ai lu "cherche les réponses à ta question, Cherche le trait d'union"
Une mendiante sur mon chemin "Que fais-tu dans la rue ?" "Mes fils et mon mari sont partis un matin, Aucun n'est revenu"
Pourquoi cette pluie, pourquoi Cette eau, ces nuages qui nous étonnent ? Elle dit "cette pluie, tu vois Ce sont des pleurs pour les yeux des hommes"
"C'est pour vous donner des larmes Depuis trop longtemps elles ont séché Les hommes n'oublient pas les armes Quand ils ne savent plus pleurer"
Coule pluie, coule sur nos fronts.
Cfigh
Cfigh am zund iDlli Mid yebweD wejrad tara Ccerq dlgherb yetggir Ad rum ur yezmir ara Nek terrid iyi gher dduh YA ymma ur TTisgh ara ; Cfigh temuqeld d-iyi Ghef zur gg-ufrar Tnnid asmi d lulagh Aâdawn ur agh bghin ara Yissi teferhaD mi muqlagh Tugha am teftilt di lehara
Cfigh am zund iDlli Isigna ighumd aggur Cekel yeghli di zznad Tamurt iccat unaghur Tmuqeled dgi aymma Walagh ulim amk itccur tennid iyi tec am mmi Tahbult g-irden n tmur TweSSad i ghef igma Ad beddegh ghurs ad yemghur At afagh ghur tuyat iw Wur issâi tagmat mehqura
Aghrib
Ihedred lawan a nruh Tabalizt ger ifassen Qqimt a lahbab di sselama Ya wigad igh ihmelen, Ma tella taghzi n-laamar, Ad nughal gher da ghurwan Ma yella wa gh d ccer Ya ssemah deg wulawan. Ruh nekwni neql da di laH na Abrid ik iHwan tawit, Ma trebhed nrbeh merra Ma tghlid ssema h tebbwit Ya bbwedegh gher leghrba gheltagh Macci akken twalent walniw, Ghilgh am rrunda ad qwemragh Jebdeghd tighli d tewraqtiw, Ussan lehhun nek gheflagh Watniyi reZan ifadden iw Imi d ddunit sewqagh Ccudgh ddenub iyiriw. Amrhba s wayn id tabbwid Ama yelHa ama diri Ma teghlid ghelyen wiyyed Nukwni nesrak tamaddit.
Musique/Azawan/Musique/Azawan
|